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ÁNH DƯƠNG
.

MANIFESTE

DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE

POUR L’ETUDE DE LA MER D’ASIE DU SUD-EST
 

 

  • Considérant que l’étendue d’eau internationale connue sous les diverses appellations de Mer de Chine du Sud, Nanhai (pour les Chinois) et Bien Dong (ou Mer Orientale, pour les Vietnamiens), joue depuis l’Antiquité un rôle vital dans l’Histoire de l’Asie du Sud-Est, non seulement dans le commerce, la pêche et autres produits de la mer, mais aussi dans le renforcement de la paix parmi les nations riveraines ;

  • Considérant que cette mer constitue aujourd’hui la deuxième étendue d’eau internationale la plus active au monde, par laquelle  une large part des matières premières, du pétrole et combustible et des produits manufacturés alimentant les économies du Japon, de la Corée, de Taiwan, et de la Chine  transite dans  ce  couloir de navigation ;

  • Considérant qu’au cours des dernières années, les empiètements et exigences exorbitantes d’une grande puissance régionale ont menacé la stabilité de la région, ont mis en danger l’équilibre délicat acquis au cours des siècles entre les différents acteurs de la région, parmi lesquels la plupart des nations de l’ASEAN ;

  • Considérant que le code de conduite pacifique conclu et adopté en 2004 par les pays riverains de cette étendue d’eau n’a pas résolu les relations de plus en plus conflictuelles entre cette puissance hégémonique et les autres puissance légitimes de la région ;

 

L’Association Internationale pour l’Etude de la Mer de l’Asie du Sud-Est , par le présent, déclare :

 

  1. Premièrement, que par équité à l’égard de toutes les nations riveraines, elle militerait pour que l’étendue d’eau décrite ci-dessus soit renommée « Mer d’Asie du Sud-Est ».

  2. Deuxièmement, qu’elle rechercherait la coopération internationale, en particulier la coopération entre les chercheurs des pays de l’ASEAN, afin d’étudier tous  les aspects du sujet  liés à la Mer d’Asie du Sud-Est, incluant  les aspects géopolitiques, les revendications de souveraineté historiques, l’océanographie, la climatologie et la météorologie, la pêche et les autres ressources naturelles (dont le pétrole et le gaz naturel), la faune et la flore ,le sol et  la géologie  composant le plateau continental, l’archéologie marine, et toutes les questions relevant de la Convention sur la Loi de la Mer des Nations Unies (UNCLOS).

  3. Troisièmement, qu’en conscience et avec équité, elle essaierait d’établir les revendications légitimes, historiques ou autres, que différentes nations ont émises pour des archipels tels que Paracel et les Iles Spratley ou des îles et récifs isolés.

  4. Quatrièmement, qu’elle chercherait à organiser des conférences internationales où tous les sujets mentionnés ci-dessus pourront être présentés et débattus afin de parvenir , autant qu’il est possible,  à un consensus international sur de tels problèmes..

  5. Cinquièmement, qu’à travers ces conférences et un programme de publications elle présenterait au monde une solution raisonnable et solidement argumentée aux différentes revendications de chacune des nations impliquées ;

Et,

  1. Sixièmement, qu’elle encouragerait la coopération des différentes nations de la région afin de former un front commun face à une  puissance hégémonique qui ambitionne de revendiquer 80 pour cent de la Mer d’Asie du Sud-Est.

  Outre-mer, 26ième, Juin 2010  

Lu et Approuvé par les organisations et associations suivantes :

  1. L'Organisation Internationale d'Etude Sur La Mer d'Asie du Sud-Est

  2. ... à suivre.....


La Mer d'Asie du Sud-Est